Une guerre entre les États-Unis et le Canada – est-ce désormais une réelle possibilité ?

L’idée d’une guerre entre le Canada et les États-Unis ouvrant les portes de l’enfer serait peut-être un peu exagérée, mais les événements récents laissent penser que certains éléments, bien réels, pourraient déclencher un conflit ouvert entre voisins. De plus, ces facteurs ne sont pas nécessairement liés à la guerre commerciale ; celle-ci servirait plutôt de prétexte à un remodelage constitutionnel nord-américain.

Il se trame quelque chose d’explosif dans les relations entre les États-Unis et le Canada, et cela pourrait très bien se terminer par une invasion américaine du nord.

La plupart des conservateurs ont perçu les propos de Trump sur l’intégration du Canada comme 51e État américain comme une plaisanterie, voire une provocation. Partons donc du principe que ce projet fait partie intégrante du programme de l’administration Trump et examinons-en les avantages et les inconvénients.

Les inconvénients

1) Trump donne l’impression d’être un « bâtisseur d’empire », ce qui est largement considéré comme une attitude de mauvais goût au XXIe siècle. La plupart des conservateurs préfèrent que les États-Unis se concentre sur ses propres affaires et règle d’abord ses problèmes nationaux avant de tenter de modifier le paysage géopolitique.

2) L’annexion du Canada signifierait l’arrivée aux États-Unis de millions de Canadiens de gauche qui deviendraient citoyens américains et auraient le droit de vote. Qui sait quel impact cela aurait sur la démographie électorale ? Il vaut mieux laisser le Canada servir de soupape de sécurité pour que les gauchistes quittent les États-Unis et s’y installent. Les États-Unis souffrent du poids croissant de l’influence progressiste, et maintenant qu’ils commençent enfin à inverser bien timidement la tendance, ils ne voudraient pas tout gâcher en important une horde de progressistes wokes d’outre-frontière.

3) Sur la scène internationale, l’establishment de gauche affirmera que toute expansion américaine est la preuve de la montée d’un « régime fasciste ». La plupart des Américains se soucient peu de l’opinion du reste du monde, mais les Américains doivent néanmoins maintenir une certaine diplomatie, nouer des alliances et commercer. Plus le discours sur le fascisme se répand, plus les Américains auront de la difficulté à dialoguer avec les autres pays de manière civilisée, que les relations soient justes ou non.

Les avantages

1) Les États-Unis financent déjà la défense du Canada. Sa proximité géographique le protège d’une invasion. Le budget de défense de Canada est dérisoire : 27 milliards de dollars, contre 997 milliards pour les États-Unis. Les forces armées canadiennes sont minuscules, avec 63 000 militaires d’active et 22 000 réservistes, contre 2,86 millions de soldats d’active et près de 800 000 réservistes pour les États-Unis.

Le Canada n’a jamais eu besoin d’armée car les États-Unis sont sa puissance tutélaire. Si le Canada était annexé, les milliards dépensés pour assurer sa sécurité seraient plus justifiés dans notre ère moderne, après la guerre froide.

2) Bien que l’intégration du Canada comme 51e État américain risque d’apporter la citoyenneté américaine à des millions de personnes de gauche, il est fort probable que la plupart d’entre elles quitteraient le pays pour s’installer à l’étranger. En réalité, moins il y a de personnes de gauche en Amérique du Nord, mieux nous nous porterons tous, et l’annexion du Canada pourrait bien les faire fuir vers une autre partie du monde.

3) L’intégration du Canada permettrait de supprimer les droits de douane, d’optimiser l’exploitation des ressources et de sortir le pays de la crise économique profonde dans laquelle il est actuellement plongé. Mais un facteur encore plus important est d’empêcher le Canada de tomber entre les mains des mondialistes de l’Union européenne, qui courtisent le pays depuis des années et cherchent à resserrer leurs liens politiques. En stratégie militaire, on parle alors de « déni d’accès ».

Le scénario de guerre

Ceci nous amène à ce qui constitue une potentielle escalade vers la guerre entre les États-Unis et le Canada. L’élection de Mark Carney scelle en quelque sorte cet avenir.

Cet ancien banquier central est un membre influent du Forum économique mondial et un fervent mondialiste. Il a plaidé pour un système de monnaie numérique mondiale et soutient le concept d’une société sans monnaie liquide. Il ne fait aucun doute qu’il exacerbera les tensions avec les États-Unis sur tous les fronts, du commerce au contrôle des frontières, et il se rapprochera des gouvernements hostiles aux États-Unis d’Amérique.

Dès sa victoire électorale, son premier acte a été d’attaquer les États-Unis et Trump, laissant entendre un rapprochement avec l’UE, sans parler de son refus de négocier sur le commerce.

La question de l’UE est une étincelle dans une botte de foin. L’UE se dirige sans aucun doute vers un régime autoritaire à part entière, car elle sait qu’elle en a les moyens. La grande majorité des Européens sont désarmés, ce qui rend toute rébellion beaucoup plus difficile.

Ils emprisonnent les opposants politiques et les citoyens qui osent s’exprimer. Ils mettent en place un vaste système de censure en ligne. Ils importent des millions de migrants du tiers monde susceptibles d’être utilisés comme hommes de main pour maintenir les populations blanches sous contrôle. Ils évoquent ouvertement la conscription militaire forcée et envisagent la possibilité d’une guerre avec la Russie.

Les gouvernements européens sont l’ennemi de tous les peuples libres. Cela ne peut mener qu’à des conflits sanglants à l’avenir.

Par conséquent, Mark Carney, gouverneur de la Banque d’Angleterre de 2013 à 2020, entretient des liens étroits avec les élites européennes et est fidèle au Forum économique mondial. Je ne serais pas surpris qu’il lance immédiatement une campagne pour l’adhésion du Canada à l’UE, ou qu’il mette en place des politiques permettant à l’UE de s’implanter géopolitiquement en Amérique du Nord. Le traité d’adhésion exige actuellement qu’un pays fasse géographiquement partie de l’Europe. De nombreux obstacles existent, mais comme nous l’avons constaté avec l’Ukraine, l’UE n’hésite pas à assouplir ou à modifier les règles à son avantage.

Si une adhésion est conclue ou si un pacte de défense est signé, le projet de l’UE de créer une « armée européenne » s’étendrait alors au Canada et placerait les États-Unis et le Canada/l’Europe dans un contexte d’escalade. Le Canada travaille actuellement à un tel accord de défense avec l’UE.

Il est important de comprendre que cette guerre débuterait sur le plan économique et deviendrait rapidement idéologique.

Les progressistes estiment que les mouvements populistes, nationalistes et conservateurs constituent une « menace pour la démocratie » (donc pour l’ordre mondialiste). Ils considèrent les conservateurs américains comme le dernier obstacle à leur « Grande Réinitialisation » (un programme que Carney soutient ardemment) et ils mettront tout en œuvre pour l’éliminer.

Carney invitera l’UE à jouer un rôle plus actif dans les affaires canadiennes et à solliciter sa « protection », tant économique que stratégique. Cela ne ferait qu’exacerber les tensions diplomatiques avec les États-Unis et risquerait de provoquer une invasion américaine.

Les tarifs douaniers deviendront permanents sous Carney, car il est peu probable qu’il recherche des négociations sincères.

Il cherchera plutôt à provoquer. Environ 76 % des exportations canadiennes sont destinées aux États-Unis, et aucun marché de substitution réaliste n’existe. Le Canada n’a pas les moyens d’exporter ses marchandises sans faire exploser les prix. Il perdrait ainsi son avantage concurrentiel. Près de 30 % du PIB canadien repose sur les exportations. L’économie canadienne sera ruinée par des tarifs douaniers à long terme.

Cela entraînera inévitablement des représailles extra-économiques ; autrement dit, le Canada cherchera à nuire aux États-Unis au-delà des simples tarifs douaniers réciproques, car ces derniers ne lui seront d’aucune utilité. Il tentera d’interrompre ses exportations de pétrole vers les États-Unis, même s’il n’a pas d’autres acheteurs. Il coupera les approvisionnements en hydroélectricité qu’il vend à des États comme New York, le Minnesota et le Michigan. Il tentera d’entraver la navigation américaine dans les eaux sous contrôle canadien (Grands Lacs et voie maritime du Saint-Laurent).

Là encore, cela provoquerait une riposte militaire des États-Unis et la victoire serait rapide. Le gouvernement canadien actuel n’aurait aucune chance de se maintenir au pouvoir.

À ceux qui trouvent absurde l’idée d’un conflit avec le Canada, je rappellerais que les temps changent à une vitesse fulgurante.

Le statu quo géopolitique actuel n’est plus qu’un lointain souvenir. Nous entrons dans une ère de chaos, alors préparez-vous à affronter la réalité. Il n’y a plus de place pour la complaisance.

On parlera sérieusement de sécession de certaines régions du Canada (comme l’Alberta) vers les États-Unis, car Carney imposera des taxes carbone draconiennes, une censure accrue, une immigration massive continue et des interdictions d’armes à feu. Le Premier ministre fera tout son possible pour rendre le Canada aussi répressif que l’Europe.

Les régions les plus progressistes du Canada tel le Québec brigueront une adhésion à l’UE. Et l’idée de guerre ne paraîtra plus aussi saugrenue.

Avec un mondialiste fanatique comme Mark Carney à la tête du Canada, les risques de tensions exacerbées sont immenses. Malheureusement, une part importante de Canadiens est assez naïve pour le suivre, croyant pouvoir l’emporter.  Il ne faut pas s’y tromper : une guerre au bénéfice des mondialistes se profile et le Canada penche actuellement du côté mondialiste.

Et l’administration Trump 100 % certifiée kasher au final fait tout son possible afin d’y accélérer ce processus de reconfiguration constitutionnelle nord-américain. Avant le retour des démocrates à la maison blanche en 2029

Source adaptation libre : War Between The US And Canada – Is It Now A Real Possibility?

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