Israël, le refuge des fraudeurs, escrocs et pédophiles internationaux
Un pays agissant avec cette arrogance et ce mépris des lois engendre et attire précisément ce type d’individus. L’impunité appelle l’impunité. Un lieu fondé sur le vol attire naturellement les voleurs.
Israël accueille des milliers de criminels internationaux accusés ou reconnus coupables dans un autre pays d’avoir commis une grande diversité de crimes.
Bon nombre de ces individus sont des ressortissants bi-nationaux qui profitent de leur liberté de circulation entre Israël et leur deuxième pays de citoyenneté pour commettre des crimes et, dans certains cas, échapper à la justice.
L’ampleur de la criminalité et le nombre de cas (par rapport à la population d’Israël) sont tout simplement stupéfiants.

Je me suis intéressé à la question après avoir découvert que Timur Mindich, le grand bénéficiaire financier du fabricant ukrainien de drones Fire Point, s’est enfui en Israël l’année dernière, quelques jours seulement avant d’être inculpé en tant que cerveau d’un détournement de fonds à 100 millions de dollars impliquant la compagnie nationale ukrainienne d’énergie nucléaire. Mindich est également copropriétaire de Kvartal 95 Studio, la société de production fondée par Volodymyr Zelensky.
Mindich, comme beaucoup d’autres personnages cités dans cet article, a tiré parti de la loi controversée du retour d’Israël qui permet à tout juif du monde entier de revendiquer la citoyenneté israélienne sans avoir à renoncer à son passeport national.
Certains de ces accusés et inculpés ont fait la une de la presse locale ou internationale, d’autres non, mais l’ampleur du phénomène est telle que j’ai jugé opportun de consigner ici le fruit de mes recherches.
Dans certains cas, Israël a refusé d’extrader la personne recherchée malgré les demandes du pays où les crimes ont été commis.
Pour rester sur le cas de l’Ukraine et des demandes d’extradition rejetées, citons Oleksandr Dubilet, l’ancien président du conseil d’administration de la PrivatBank ukrainienne. Dubilet est actuellement en fuite en Israël et fait l’objet de multiples enquêtes pénales et demandes d’extradition pour son rôle dans le détournement d’au moins 100 millions de dollars à la suite de la privatisation de la PrivatBank en 2016. À ce jour, Israël a refusé de l’extrader.
Qu’Israël serve de refuge aux fraudeurs financiers est un thème récurrent. L’une des affaires de fraude les plus marquantes de la SEC [Securities and Exchange Commission, le gendarme de la Bourse aux États-Unis] ces dernières années implique plus de 150 Israéliens (certains possédant la double nationalité américano-israélienne, d’autres non), recherchés pour leur rôle dans une fraude aux options binaires d’une valeur supérieure à 100 milliards de dollars.
Les options binaires constituent un type de pari financier dont l’issue se résume essentiellement à «tout ou rien». Au lieu d’acheter une action ou une devise, on parie sur la hausse ou la baisse du cours d’une action ou d’une devise par rapport à un certain seuil à un moment donné. Bien que cette pratique ne soit pas illégale en soi, les sociétés israéliennes ont été accusées d’avoir truqué et manipulé les cours et les dates d’échéance, ainsi que d’avoir utilisé de fausses identités.
Pendant une décennie, jusqu’en 2017, Israël a été le centre mondial du secteur des options binaires en ligne. La police israélienne n’ayant pas mené d’enquête, des centaines de plaintes ont été déposées devant les tribunaux israéliens par des personnes issues de dizaines de pays victimes de ces escroqueries.
L’une des fraudeuses les plus notoires est Lee Elbaz, PDG de Yukom Communications, qui possède la double nationalité américano-israélienne. Elle a été arrêtée en 2017 alors qu’elle était en vacances à New York, puis reconnue coupable de fraude électronique et condamnée à 22 ans de prison.
Parmi les autres principaux auteurs israéliens de cette fraude aux options binaires figurent Yossi Herzog et Yakov Cohen, tous deux liés à Yukom et à d’autres sociétés écrans spécialisées dans les options binaires. Ils ont été inculpés pour une fraude de 140 millions de dollars en 2019, mais bien qu’ils fassent l’objet d’une enquête pénale du département américain de la Justice (DOJ), les États-Unis ont choisi de ne pas demander leur extradition, tandis que d’autres complices israéliens dans l’affaire Yukom purgent désormais une peine de prison aux côtés d’Elbaz.
Parmi les autres barons israéliens du secteur des options binaires figurent Ran Amiran et Malhaz Patarkazishvili, également connu sous le nom de Pini Peter. Ils ont été inculpés par la SEC pour une fraude de 100 millions de dollars pour leur rôle dans la gestion de la plateforme frauduleuse de trading d’options Spot Option. Comme l’affaire était de nature civile et que le ministère américain de la Justice n’était pas impliqué, ils ne pouvaient être extradés d’Israël et continuent d’y résider. Il a été rapporté en 2021 qu’Amiran a conclu un accord financier avec la SEC pour des dommages-intérêts, probablement pour pouvoir se rendre à nouveau aux États-Unis. Peter, un ami de Netanyahou, refuse toujours de faire amende honorable, bien qu’il ait été condamné à verser 87 millions de dollars au gouvernement américain, jugement contre lequel il a fait appel.

Le site web de la SEC recense des centaines d’autres individus liés à Israël accusés de fraude aux options binaires, notamment Gil et Raz Beserglik, qui possèdent la double nationalité germano-israélienne et géraient des centres d’appels d’options binaires depuis l’Allemagne pour arnaquer leurs victimes.
Le secteur du déménagement constitue un autre foyer de fraude israélienne : des entreprises se font passer pour des déménageurs légitimes de biens domestiques afin de voler des effets personnels ou de retenir des objets jusqu’à ce qu’un paiement supplémentaire soit versé. L’une des plus importantes poursuites judiciaires liées à la «prise en otage de marchandises»a visé Advanced Moving Systems, une entreprise dirigée par des Israéliens qui attirait des clients avec des devis de déménagement sous-évalués, puis les extorquait en retenant leurs biens en otage jusqu’à ce qu’ils paient des prix abusivement gonflés. Parmi les dizaines d’individus impliqués dans cette escroquerie, beaucoup sont toujours recherchés, leur localisation actuelle étant inconnue. Des dizaines d’autres Israéliens liés à des entreprises de déménagement frauduleuses sont également toujours en fuite et se sont probablement réfugiés en Israël. (Soit dit en passant, les Israéliens arrêtés par le FBI le 11 septembre et rapidement relâchés travaillaient pour une opération de contre-espionnage du Mossad utilisant une entreprise de déménagement comme couverture. Mais c’est une autre histoire).
La fraude aux «penny stocks» constitue un autre filon juteux pour les escrocs israéliens. Ce type de fraude consiste à vendre des actions de petites entreprises cotées à moins de 5 dollars par action à des particuliers souvent âgés et peu avertis, en recourant à des techniques de vente agressives : l’appelant promet des rendements garantis, prétendant souvent disposer d’informations privilégiées. L’une des plus importantes affaires de ces dernières années a vu Sharone «Barry» Perlstein, qui possède la double nationalité américano-israélienne, ainsi que de nombreux complices israéliens inculpés pour avoir créé au moins 15 sociétés écrans cotées en bourse à des fins frauduleuses pour vendre des actions de faible valeur d’une valeur de plusieurs millions de dollars en recourant à des tactiques frauduleuses. Des affaires antérieures de fraude aux actions à faible valeur avaient également impliqué des ressortissants israéliens.
Le secteur du diamant a également attiré son lot d’escrocs israéliens. L’un des plus connus est Mordechai Ferder dit «Moti», un joaillier de luxe basé en Californie, au cœur de l’un des plus grands scandales de fraude de l’industrie joaillière américaine. Ferder a été accusé d’avoir gonflé les comptes de son entreprise pour en augmenter l’évaluation avant de la vendre à une société d’investissement, alors qu’en réalité il cumulait des dettes s’élevant à des centaines de millions de dollars. En 2025, alors qu’une enquête du FBI était en cours, Ferder a fui la Californie pour Tel-Aviv.
Puis il y a Gery Shalon, cet Israélien né en Géorgie, responsable du piratage de JP Morgan et du plus grand vol de données clients jamais commis au détriment d’une institution financière américaine.
Au-delà des affaires de fraude, Israël attire également des hommes politiques cherchant à se soustraire à la justice dans leur pays d’origine. L’une des affaires les plus notoires et toujours en cours est celle de Tomás Zerón, l’ancien directeur de l’Agence d’enquête criminelle du Mexique. Zerón est accusé par les autorités mexicaines pour son implication directe dans l’enlèvement, la torture et probablement le meurtre de dizaines d’étudiants. Souvent qualifié d’«enlèvement massif d’Iguala» et considéré comme l’un des cas les plus atroces de violation des droits de l’homme au Mexique, cette affaire remontant à 2014, porte sur l’enlèvement de quarante-trois étudiants de gauche alors qu’ils se rendaient à Mexico pour commémorer l’anniversaire du massacre de Tlatelolco de 1968. Zerón aurait eu connaissance de ces faits ou aurait ordonné la remise des étudiants à un cartel afin qu’ils soient assassinés et que leurs dépouilles soient dissimulées. Zerón s’est enfui en Israël et, malgré un mandat d’extradition, une notice rouge d’Interpol et de nombreuses demandes d’extradition de la part du Mexique, Israël a refusé de le livrer, apparemment en représailles aux critiques formulées par le Mexique à l’encontre d’Israël à l’ONU.
Andrés Roemer est un autre diplomate mexicain réfugié en Israël. Ancien ambassadeur du Mexique auprès de l’UNESCO à Paris et consul général du Mexique à San Francisco, Roemer s’est enfui en Israël en 2021 après avoir été accusé par 61 femmes de viol et d’agression sexuelle. Le Mexique a exigé son extradition, mais il séjourne toujours en Israël.
Roemer n’est pas le seul. Israël est un refuge pour les délinquants sexuels et les pédophiles juifs cherchant à échapper à la justice, un phénomène si répandu que même CBS News en a fait état. Les noms les plus célèbres associés à une fuite en Israël après avoir été accusés de crimes sexuels sont sans doute ceux des réalisateurs hollywoodiens Brett Rattner et Bryan Singer. Rattner, réalisateur de Rush Hour et ami proche de Netanyahou, s’est enfui en Israël en 2023 après avoir été accusé par plusieurs femmes d’inconduite sexuelle et d’agressions sur les plateaux de tournage.

Singer, réalisateur de deux films «X-Men» et du succès des années 90 «Usual Suspects», s’est réfugié en Israël vers 2020 après avoir été accusé d’abus sexuels, y compris sur des enfants.
Israël attire les criminels de tous bords, et ce bref aperçu n’est que la partie émergée de l’iceberg. La Loi du retour, dont l’application est notoirement laxiste, constitue un passe-droit permettant aux juifs d’utiliser leur double nationalité pour commettre leurs crimes, puis d’échapper à la justice grâce à un régime juridique ethno-supremaciste mis en place pour les protéger. Certains parviennent à échapper à la justice, d’autres non.
Bien sûr, l’une des plus grandes ironies, lorsqu’on voit des Israéliens poursuivis par la justice américaine pour des délits financiers, c’est que les plus grands criminels israéliens de tous, accusés d’avoir commis les crimes les plus graves, ne sont pas poursuivis par la justice américaine. Netanyahou est libre de se rendre aux États-Unis comme la semaine dernière, sans craindre d’être arrêté pour son rôle dans le génocide de Gaza et la destruction systématique de vies humaines. Ce massacre se poursuit encore aujourd’hui, avec de nouveaux enfants massacrés hier encore.
Même si le traitement réservé à Netanyahou par les autorités judiciaires américaines diffère sans doute de celui infligé à un trader d’options binaires, un pays qui agit avec cette arrogance suffisante et ce mépris des lois engendre et attire précisément ce type d’individus.
L’impunité appelle l’impunité. Un lieu fondé sur le vol attire naturellement les voleurs.
Comme je l’ai déjà écrit, si nous envisageons un avenir où triomphe la justice, où les valeurs morales prennent tout leur sens et où notre humanité collective retrouve sa place, nous devons dé-sioniser le monde et faire disparaître Israël.
source : Do Not Panic via Spirit of Free Speech
Une pensée en terminant pour notre guignol national


