(Précision : le PNC est un parti nationaliste engagé politiquement qui se porte, entres autres, à la défense de l’héritage chrétien au Canada-français. Le PNC n’a pas pour mission le prosélytisme chrétien en lui-même, apostolique ou pas)

17 Objectifs PNC

1- Réinstaller le crucifix au-dessus du siège du président de l’Assemblée nationale.

Le gouvernement caquiste a carrément trahi son propre électorat d’octobre 2018 en retirant le crucifix alors qu’il avait promis de le maintenir en place. Nous procéderons à sa réinstallation au-dessus du siège du président de l’Assemblée nationale dans un premier temps. Divers autres aménagements, modifications ou travaux architecturaux seront également à prévoir au Parlement.

2- Instaurer une Banque centrale publique.

Le gouvernement canadien-français du Québec mettra sur pied une Banque centrale ayant pouvoir national exclusif de création monétaire sans intérêts selon notre capacité de production en conformité avec nos besoins. Les dettes d’État accumulées et multipliées par les intérêts redevables aux secteurs et aux marchés financiers privés, déjà maintes fois remboursées par nous, contribuables canadiens-français, seront complètement effacées. Nous supprimerons l’esclavage de l’intérêt et nous réformerons l’industrie des prêts hypothécaires.

3- Instaurer une citoyenneté canadienne-française.

Seuls les citoyens bénéficieront des droits civiques; droit de vote, d’éligibilité, d’exercer une fonction juridictionnelle ou être juré. Pour être citoyen, il faudra être d’au moins un parent canadien-français. L’État canadien-français accordera le statut de résident permanent à tous les autres citoyens canadiens ne répondant pas à ce critère de base le temps d’évaluer et de régulariser leur dossier en vue de l’obtention ou pas de la citoyenneté canadienne-française, le cas échéant. Les immigrés en situation irrégulière et/ou coupables de crimes et délits seront expulsés. Un grand recensement de la population québécoise incluant les critères ethniques, linguistiques et religieux sera effectué afin d’engager une politique humaine de remigration sous couvert d’accords bilatéraux avec les pays d’origines des populations allogènes. Les minorités privilégiées, tels que les membres des nations dites « autochtones » domiciliés sur le territoire canadien-français, pourront, s’ils le désirent, préserver leur autonomie culturelle et participer à la vie démocratique de la nation.

4- Instaurer un moratoire complet sur l’immigration.

Toute nouvelle immigration de non-Canadiens français/Acadiens sera dorénavant suspendue. Le statut de tous les Canadiens domiciliés ou enfants de Canadiens domiciliés sur le territoire canadien-français et ayant obtenu leur citoyenneté pendant ou depuis le vol référendaire de 1995 sera révisé par l’État canadien-français. Le degré d’assimilation acquise ou pas à la culture et à la nation canadienne-française déterminera le statut de résidence permanente ou la remigration. Il va de soi que tous les immigrants « irréguliers » et illégaux, soi-disant en refuge et en attente d’examen de dossier par le gouvernement fédéral, seront remigrés par l’État canadien-français.

5- Rétablir la protection pleine et entière des frontières de l’État canadien-français

Dans un premier temps, nous mandaterons la Sûreté du Québec afin de protéger toutes nos frontières dans leurs intégralité. En conséquence, les passoires à immigrants illégaux (tel fut le chemin Roxham ainsi que tous les autres passages illégaux) seront définitivement fermées et/ou sécurisées. De même, les écoles, camps, bases et aéroports militaires fédéraux situés sur le territoire canadien-français ainsi que la région de Hull et les parcs fédéraux deviendront juridiction canadienne-française et seront également sécurisés par l’État canadien-français du Québec. Les aéroports de Dorval et de Mirabel, les régions portuaires de Montréal allant jusqu’à Sorel, ainsi que la portion de la voie maritime du Saint-Laurent et ses infrastructures situées en aval d’Akwesasne seront sécurisées et feront partie intégrante du territoire de l’État canadien-français souverain.

6- Abolir la juridiction de la Cour suprême fédérale au Canada français.

Instauration d’une Cour supérieure ci-après nommée « Cour supérieure du Canada français » qui agira à titre de Cour suprême. La Loi constitutionnelle de 1982 (ainsi que ses annexes) non signée par Québec deviendra nul et non avenu. L’esprit de la tradition constitutionnelle de l’AANB 1867 prévaudra (voir PDF plus bas). Le Code criminel fédéral version française actuellement en vigueur sera amendé par l’État canadien-français souverain pour devenir le Code criminel canadien-français du Québec.

7- Instaurer une seule fiscalité nationale.

Seul l’État canadien-français sera autorisé à exercer une fiscalité sur le territoire. Les taxes et impôts prélevés sur le territoire canadien-français serviront à l’épanouissement de la nation canadienne-française offrant des services exclusifs aux Canadiens d’origine et de langue française, et/ou y ayant obtenu la citoyenneté canadienne-française.

8- Mettre fin à toute forme de « discrimination positive » et de subvention aux organismes promouvant le multi/inter-culturalisme.

La culture canadienne-française seule sera reconnue et soutenue au sein de l’État canadien-français.

9- Reconnaître l’apport de l’Église catholique et romaine dans la constitution de la nation canadienne-française.

L’Église catholique et romaine ainsi que son patrimoine foncier seront appréciés et valorisés pour ne pas dire privilégiés et préservés par l’État canadien-français. Dans l’hypothèse où cette institution et son clergé poursuivrait leurs dérives vers le « progressisme » mondialiste et la soumission au Sanhédrin mondial, l’Église catholique et romaine pourrait se voir, comme toute autre confession religieuse faisant la promotion et l’apologie du mondialisme, du lgbtisme, du catastrophisme climatique et du métissage, interdite en sol canadien-français. Ses biens pourraient être mis sous tutelle.

10- Instaurer des politiques nationales natalistes.

En vue de favoriser la démographie nationale par les familles canadiennes-françaises, des allégements fiscaux et des allocations aux familles ayant plus de deux enfants à prévoir.

11- Liberté d’opinion et révision au sein du corpus scolaire des programmes d’histoire.

Il est urgent de mettre un terme aux dérives idéologiques s’appuyant à la fois sur de la pseudoscience et/ou des mensonges historiques, le ministère de l’Éducation du Canada français effectuera une révision complète de tous les programmes des départements de sociologie, de politique, et d’histoire. Il en ira de même avec les départements de climatologie, de médecine, de santé publique, ou tout autre département où l’idéologie dégénérative woke, athéiste, mondialiste, ou apatride se manifestera.

Une attention particulière sera portée à la réelle dimension « autochtone » des « premières nations » domiciliés en territoire canadien-français. Ainsi, nous porterons une attention particulière à vérifier et connaître l’histoire réelle expliquant leur présence en sol canadien-français. Il en ira de même également à une révision complète de l’étude des réelles causes, du déroulement, ainsi que de l’aboutissement des deux derniers conflits mondiaux. Nous permettrons une libre réflexion et une libre recherche académique sur tout les sujets, y compris ceux liés au deuxième conflit mondial et des institutions mondialistes qui en ont suivi. L’enseignement de l’histoire du monde et nationale sera 100 % valorisé par l’État canadien-français.

12- Mettre un terme à l’autorité du CRTC sur le territoire de l’État canadien-français.

Dorénavant, seul l’État canadien-français via son propre conseil supervisera et réglementera les tarifs de la téléphonie, de l’internet, de la télévision et de la radiodiffusion sur le territoire, ainsi que de s’assurer que les contenus diffusés sur le territoire répondront aux besoins et aux intérêts exclusifs des Canadiens français, bannissant de la sorte toute forme de propagande néfaste et ou mensongère faisant la promotion d’idéologies contre-nature mondialiste, multi-culturaliste, de métissage et/ou anti-nationale.

13- Instaurer des politiques d’agricultures au service du bien commun.

La diversification des modèles agricoles, la polyculture ainsi que le soutien à la production en serres sera encouragé par l’État, avec pour mission de s’assurer qu’une nourriture saine et suffisante en tout temps soit disponible pour chaque citoyen. Des politiques visant l’autosuffisance alimentaire par l’approvisionnement et la transformation locale seront encouragées et mises de l’avant. Nous augmenterons la protection des terres agricoles périurbaines et limiterons l’acquisition de grandes surfaces de terres agricoles aux sociétés de développement immobiliers ravageurs poussés par les lobbys mondialistes. La protection de nos secteurs agroalimentaires dans nos accords de libre-échange ne sera pas discutable. En collaboration avec les associations de producteurs et d’éleveurs, la gestion de l’offre dans certains secteurs pourrait être assouplie.

14- Abolir les politiques associées aux délires d’apocalypse climatique anthropique.

Le GEIC (agence de l’ONU) n’étant rien d’autre qu’un groupe « d’experts » en affaires bien plus qu’en climatologie, de même que le délire du réchauffisme climatique « anthropique », diffusé par les médias de masse à leur solde, n’a d’autre objectif que de servir l’agenda mondialiste en justifiant toujours plus de taxes et impôts, à justifier l’immigration de masse, et appauvrir la population en augmentant les coûts énergétiques et les facilités de transport, tout en entretenant la panique. L’État canadien-français réhabilitera l’inoffensif gaz CO2 qui est un élément essentiel à la végétation, à l’océan, et au vivant en général, et du même coup réhabilitera l’usage de l’énergie issu des hydrocarbures sur lequel repose nos sociétés industrialisées et développées.

15- Levée totale de toutes possibilités d’instauration de lois dites d’urgence sanitaire ayant le potentiel de soutenir et de valider un climat ou une quelconque forme de psychose d’exploitation frauduleuse de crise sanitaire pandémique dite apocalyptique virale ou pas.

Nous emploierons tout les moyens afin de collecter et présenter l’a totalité de l’immensité de la preuve nécessaire afin de traduire en justice tout les auteurs qui, de mars 2020 et sur la base de multiples irrégularités ou incohérences scientifiques, manque de rigueur, subterfuges, artifices mensongers et trompeurs, ont orchestré des campagnes de peur ayant mené à l’adoption et au maintien des décrets successifs suspendant nos droits nationaux et individuels fondamentaux les plus élémentaires de liberté, ainsi qu’une désorganisation de nos systèmes publics tels ceux de la santé ou de l’éducation, constituant ainsi de véritables atteintes et agressions (terrorisme sanitaire) ayant perturbé les tissus sociaux de loisirs, d’affaires et d’économie nationale, en plus d’avoir saigné nos finances publiques au seul bénéfice d’une oligarchie messianiste de pouvoir mondialiste.

16- Interdire aux établissements d’enseignement supérieur la fixation automatique des tarifs d’adhésion d’associations étudiantes aux frais d’inscription.

Comme partout en occident, les nations sont confrontées à la problématique dite « antifa », c’est-à-dire à de la violence et du terrorisme d’extrême gauche qui en bout de ligne se trouve n’être rien d’autre que la milice du mondialisme. En interdisant ainsi le prélèvement automatique des tarifs d’adhésion d’associations étudiantes aux frais d’inscription, nous mettrons alors fin à une bonne partie des financements de ces groupes anti-nationaux terroristes domestiques.

17- Proclamer et réaliser la souveraineté pleine et entière de l’État Québécois ci-après nommé « État canadien-français du Québec ».

La nation canadienne-française, via son Assemblée nationale, proclamera son indépendance pleine et entière. Nous remplacerons dans un premier temps l’actuel poste nominatif de lieutenant-gouverneur par celui tout aussi honorifique et nominatif de chef d’État et commandant en chef des forces de défense du Canada français. Par ailleurs, un Conseil national (législatif) non partisan composé de 34 conseillers indépendants élus pour quatre ans, soit deux par région administrative, sera réinstauré (en remplacement du Conseil législatif aboli en 1968).