Les origines juives des OPA (Offre Publique d’Achat) hostiles
L’un des comportements les plus archétypaux du capitalisme financier moderne est le concept de prise de contrôle hostile d’une entité commerciale par une autre, soit en acquérant une participation majoritaire dans le capital de cette entité, soit en convainquant les autres actionnaires de se joindre à eux pour remplacer le conseil d’administration de l’entité par leurs propres membres.
Cette pratique est souvent mise en œuvre dans le but de démanteler des entreprises en difficulté (ou des entreprises prospères présentant des faiblesses perçues) – souvent des entreprises manufacturières notoirement riches en actifs mais pauvres en liquidités (et vous vous êtes sans doute demandé qui a profité du démantèlement du secteur manufacturier américain et européen à partir des années 1970) – afin de les vendre, elles ou leurs actifs (comme la propriété intellectuelle et les terrains), à d’autres entreprises et ainsi réaliser un profit supérieur à celui d’une simple vente de l’entité en l’état. Ce type d’OPA hostile a été popularisé par le film à succès de 1990, « Pretty Woman ». Si le film a abordé les horreurs et les manifestations de ces OPA hostiles, il n’a pas traité de leur caractère destructeur pour l’État-nation. Comme mentionné précédemment, ces opérations servent souvent à détruire des entreprises productives et solvables, rentables car fortement capitalisées et peu actives financièrement. La capacité de production d’une nation est ainsi rachetée de force, démantelée et vendue (principalement à d’autres pays), ne lui laissant que des ruines.
Ainsi, la prise de contrôle hostile par une entreprise est l’une des méthodes les plus efficaces pour détruire l’Occident, car elle vide l’industrie occidentale de sa substance, détruit les communautés en arrachant le cœur des petites villes et des villages par la fermeture de leurs principales sources d’emploi, et rend l’Occident dépendant d’autres nations (comme la Chine et l’Inde) pour fabriquer et fournir ce dont il a besoin.
Il n’est donc peut-être pas surprenant d’apprendre que la prise de contrôle hostile d’une entreprise a été créée (et a souvent été utilisée) par des juifs.
Richard Davenport-Hines documente cela en expliquant que :
C’est Clore, en 1953, et non Siegmund Warburg comme cela a été affirmé en 1958, qui a orchestré la toute première OPA hostile. Cette opération consistait à acquérir une participation majoritaire dans une société cotée en bourse dans le but d’évincer sa direction et son conseil d’administration. La cible de Clore était la Tru-Form Boot Company de J. Sears, propriétaire de 950 magasins de chaussures et de plusieurs usines. Il acheta subrepticement des actions Sears par le biais de prête-noms et constitua ainsi un stock secret. Puis, sans consulter au préalable les administrateurs de Sears, à un moment où l’action de leur société valait environ quatorze shillings, il proposa une alternative permettant aux actionnaires de conserver vingt pour cent de leur participation. Les actionnaires qui optèrent pour cette solution s’en sortirent très bien. S’ensuivit une bataille acharnée, accompagnée de nombreux articles de presse à charge, dont Clore se délecta. Les administrateurs de Sears tentèrent de rallier leurs actionnaires à leur cause en leur assurant qu’ils pourraient récolter plus de 6 millions de livres sterling grâce à la vente de biens immobiliers. Ces biens étant évalués à 2,3 millions de livres sterling dans les comptes de Sears, les actionnaires, irrités, votèrent pour Clore, qui prit le contrôle de 70 % du capital. Il vendit les fonds de commerce des magasins de chaussures à des compagnies d’assurance, réalisant ainsi une importante plus-value, tout en continuant à y vendre des chaussures. Après l’opération Sears, Brendan Bracken qualifia Clore d’« un des Israélites envahisseurs » (1) .
Clore fait ici référence à Charles Clore, un Juif dont les parents avaient initialement émigré de Lettonie à Londres « pour fuir l’antisémitisme » (2). À l’instar de nombreux autres magnats juifs de l’immobilier et des entreprises qui ont pillé l’économie et l’industrie britanniques dans le monde d’après-guerre (et soutenu l’immigration massive de Noirs en Grande-Bretagne), tels que Jack Cotton, Walter Flack et Peter Rachman, il était un fervent partisan du nouvel État d’Israël, auquel tous ces nouveaux magnats (presque tous juifs) ont fait d’importants dons (3).
On peut se demander si un Juif a déjà pensé que si l’on va quelque part pour « échapper à l’antisémitisme », il ne serait pas judicieux de l’attiser davantage en créant et en réalisant des choses comme des OPA hostiles sur des entreprises.
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Références
(1) Richard Davenport-Hines, 2013, « Une affaire anglaise : sexe, classe et pouvoir à l’ère du Profumo » , 1re édition , William Collins : Londres, p. 162-163
(2) Ibid., p. 160
(3) Ibid., p. 158
par le biais des controverses sémitiques
Voir également : C’est le sémitisme qu’il faut étudier Goy !
https://www.lafinancepourtous.com/outils/questions-reponses/quest-ce-quune-opa
