Le Brésil ne reconnaît plus la définition officielle de l’antisémitisme
La Rédaction
Démocratie Participative
\n29 juillet 2025

La gauche radicale s’émancipe du judaïsme international et c’est une bonne chose.
Le monde réalise progressivement que le mythe des chambres à gaz n’est qu’un mensonge destiné à soumettre les nations. Ironiquement, la droite populiste occidentale est le dernier îlot du monde connu à l’ignorer. The Jerusalem Post : Le Brésil s’est retiré de l’Alliance internationale pour la mémoire de l’Holocauste (IHRA), dont il était membre observateur depuis 2021, ont annoncé jeudi dernier le ministère israélien des Affaires étrangères et les médias brésiliens. « La décision du Brésil de se joindre à l’offensive juridique [de l’Afrique du Sud] contre Israël devant la CIJ tout en se retirant de l’IHRA est une démonstration d’un profond échec moral », a tweeté le ministère israélien des Affaires étrangères la semaine dernière. « À l’heure où Israël lutte pour sa survie, se retourner contre l’État juif et abandonner le consensus mondial contre l’antisémitisme est à la fois imprudent et honteux. » Il faut désormais un consensus mondial contre le sémitisme.
Bien que le gouvernement brésilien n’ait pas officiellement confirmé son retrait de l’IHRA, cette décision a été confirmée par divers groupes brésiliens anti-israéliens. Le journal brésilien Metrópoles a également affirmé que l’ambassade d’Israël à Brasilia en avait été informée. Des sources du ministère brésilien des Affaires étrangères ont déclaré à un autre journal, UOL, que l’une des raisons de ce retrait était les ressources financières nécessaires pour rester dans l’alliance. Il faut payer les juifs pour pleurnicher avec eux. Le commissaire de l’OEA (Organisation des États américains) chargé de surveiller et de lutter contre l’antisémitisme, Fernando Lottenberg, a déclaré le X : « La décision du gouvernement brésilien est une erreur. » « Le Brésil compte la deuxième plus grande communauté juive d’Amérique latine, et l’intégration à l’IHRA est un moyen de démontrer son engagement en faveur d’une culture de paix, de promouvoir l’éducation sur l’Holocauste et de lutter contre l’antisémitisme. » Nous savons tous ce que veut dire la “culture de paix” juive aujourd’hui.
“Shalom”, comme disent les juifs.
« La définition de l’antisémitisme donnée par l’IHRA représente un outil important qui, bien que n’étant pas juridiquement contraignant, est adoptée par plus de 45 pays et 2 000 institutions dans le monde entier pour informer, identifier et combattre l’antisémitisme. »
« En particulier à une époque où les cas de haine sont en augmentation, comme cela a été constaté au Brésil, il faut veiller à ce que des actions sans rapport avec les tensions diplomatiques n’affectent pas la sécurité de l’importante communauté juive vivant dans le pays. »
Le Centre Simon Wiesenthal Amérique latine a déclaré : « Le retrait du Brésil d’une organisation internationale qui vise à préserver la mémoire de l’Holocauste et à lutter contre l’antisémitisme n’est pas une mesure contre l’État d’Israël. C’est un mépris envers les juifs et cela permettra à [Lula] de nous comparer aux nazis sans remords. »
La Fédération arabe palestinienne du Brésil (FEPAL) a toutefois salué le retrait de l’IHRA, qu’elle a qualifié de « bras armé du sionisme créé pour détourner la mémoire de l’holocauste des juifs d’Europe par les nazis et l’instrumentaliser au service du projet colonial et génocidaire d’« Israël » en Palestine ».
Dans sa déclaration vendredi, la FEPAL a déclaré que l’IHRA avait été utilisée pour « aider à l’extermination des Palestiniens » en « protégeant « Israël » de toute critique, en légitimant les politiques sionistes racistes, suprémacistes, génocidaires, coloniales et d’apartheid à l’encontre du peuple palestinien et, surtout, en persécutant et en criminalisant ceux qui osent dénoncer l’holocauste palestinien ».
La FEPAL a ensuite critiqué les tentatives de personnalités brésiliennes visant à pousser le pays à adopter la définition de l’IHRA, mentionnant spécifiquement le projet de loi 472/2025, rédigé par le député Eduardo Pazuello (PL-RJ), qu’elle a qualifié de « loi bâillon sioniste ».
« Cette fédération se félicite de la décision du gouvernement brésilien de se retirer de l’« Alliance internationale pour la mémoire de l’Holocauste », rejetant l’intimidation sioniste et la tentative de prendre en otage l’État et la société brésiliens au profit des intérêts d’« Israël » et des États-Unis, les plus grands meurtriers de l’histoire de l’humanité, ainsi que la décision du Brésil de se joindre à l’action en justice intentée par l’Afrique du Sud contre « Israël » pour génocide devant la Cour internationale de justice », a-t-elle conclu.
Cette structure a pour fonction de légitimer la subordination des nations du monde à la domination juive.
Cette “définition de l’antisémitisme” n’est rien d’autre qu’une interdiction de s’opposer aux menées menées juives partout où elles sont à l’oeuvre.
Il suffit de la lire :
Parmi les exemples contemporains d’antisémitisme dans la vie publique, les médias, les écoles, le lieu de travail et la sphère religieuse, on peut citer, en fonction du contexte et de façon non exhaustive:
- l’appel au meurtre ou à l’agression de Juifs, la participation à ces agissements ou leur justification au nom d’une idéologie radicale ou d’une vision extrémiste de la religion;
- la production d’affirmations fallacieuses, déshumanisantes, diabolisantes ou stéréotypées sur les juifs ou le pouvoir des juifs en tant que collectif comme notamment, mais pas uniquement, le mythe d’un complot juif ou d’un contrôle des médias, de l’économie, des pouvoirs publics ou d’autres institutions par les juifs;
- le reproche fait au peuple juif dans son ensemble d’être responsable d’actes, réels ou imaginaires, commis par un seul individu ou groupe juif, ou même d’actes commis par des personnes non juives;
- la négation des faits, de l’ampleur, des procédés (comme les chambres à gaz) ou du caractère intentionnel du génocide du peuple juif perpétré par l’Allemagne nationale-socialiste et ses soutiens et complices pendant la Seconde Guerre mondiale (l’Holocauste);
- le reproche fait au peuple juif ou à l’État d’Israël d’avoir inventé ou d’exagérer l’Holocauste;
- le reproche fait aux citoyens juifs de servir davantage Israël ou les priorités supposés des juifs à l’échelle mondiale que les intérêts de leur propre pays;
- le refus du droit à l’autodétermination des Juifs, en affirmant par exemple que l’existence de l’État d’Israël est le fruit d’une entreprise raciste;
- le traitement inégalitaire de l’État d’Israël, à qui l’on demande d’adopter des comportements qui ne sont ni attendus ni exigés de tout autre État démocratique;
- l’utilisation de symboles et d’images associés à l’antisémitisme traditionnel (comme l’affirmation selon laquelle les juifs auraient tué Jésus ou pratiqueraient des sacrifices humains) pour caractériser Israël et les Israéliens;
- l’établissement de comparaisons entre la politique israélienne contemporaine et celle des Nazis;
- l’idée selon laquelle les juifs seraient collectivement responsables des actions de l’État d’Israël.
Pratiquement tout ce qui est listé est vrai.
Les juifs agissent au niveau mondial pour asseoir leur domination, à commencer au sein des démocraties.
Le dîner du CRIF en est la caricature.
Les juifs agissent également en tribu, partout, et doivent résolument être considérés comme un seul bloc. C’est ce qu’ils redoutent par dessus tout de la part des goyim, justement parce que c’est le moyen radical d’enrayer leur infiltration et leurs manigances, les juifs, pour se camoufler, feignant d’adopter les us et coutumes des pays qu’ils parasitent, quitte à changer de nom et à abandonner leurs caftans pour un costume. Une fois que tous les juifs sont décrétés suspects a priori, ils ne peuvent plus manoeuvrer.
Pour faire taire toute opposition, ils ont fait du mythe des chambres à gaz l’arme de dissuasion massive de prédilection, raison pour laquelle ils déploient tant d’efforts pour interdire l’étude critique de cette thèse absurde.
Il est tout aussi vrai que 99% des juifs soutiennent aveuglément “Israël” et qu’ils jouent sur les deux tableaux en se prévalant des diverses nationalités qu’ils acquièrent pour conspirer en faveur de Tel Aviv.
C’est si évident que c’est grotesque de devoir le dire.
Le 1% restant faisant semblant de critiquer “Israël” pour donner le change et faire croire aux goyim crédules que les juifs peuvent se départir de leur appartenance tribale au nom d’une hauteur de vue morale : ceux-là sont les pires de la bande.
Ces juifs-là n’agissent ainsi que pour mieux donner le change et continuer à vivre en parasites.
Quant au traitement “inégalitaire” du régime sioniste, il est réel : seule cette organisation peut mener des crimes à grande échelle sans conséquences.
En somme, cette définition de l’antisémitisme est plutôt la définition exacte du sémitisme pour peu qu’on la lise à l’envers.
C’est une bonne chose que le Brésil anti-sioniste crée ce précédent en se débarrassant des exigences délirantes des juifs. Le démantèlement du mythe de l’holocauste, tout comme l’utilisation qui est faite de ce mythe par les juifs, est essentielle à l’émancipation du monde de la lèpre sémitique.
Hélas, la France est actuellement entre les griffes des juifs et cette définition est désormais la pierre angulaire de l’ordre politique français.

Voir également :
La vérification d’identité pour accéder aux réseaux sociaux mise en place dans quelques mois (en France)
La Rédaction
Démocratie Participative
\n28 juillet 2025

C’est tout à fait juste, il faut considérer tout juif comme étant suspect, comme eux le fond avec les goyim d’ailleurs 🤨 …